Actions & Expérimentations

Cette page rassemble des actions menées avec les moyens techniques de Technistub et sa communauté de makers. Ce sont aujourd'hui des exemples qui seront développés et reconduits au sein du CO-FABLAB de Mulhouse en tenant compte des retours d'expérience.

De nouvelles actions seront décrites dans les semaines qui viennent !

Séance de créativité chez Sew Usocome

L'APM (Association pour le Progrès du Management) d'Alsace m'a invité (Emmanuel) avec le co-fablab à l'animation d'une séance de créativité.

La séance faisait parti d'un ensemble de présentations, de visites, de rencontres avec les équipes de SEW Usocome, célèbre entreprise Alsacienne fabriquant moteurs et autres systèmes d'automatisme pour l'industrie.

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Nous étions accueillis sur le tout nouveau site de Brumath, usine qui commence tout juste à produire :

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Les quelques 200 dirigeants présents étaient surtout venus échanger autour de l'histoire de la libération du potentiel créatif des équipes de SEW Usocome et la gestion très particulière sous forme de mini-usines, de dialogue entre cadres et ouvriers, de la gestion du leadership,…

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La séance de créativité a été co-animée avec les étudiants du bachelor Jeunes entrepreneurs de l'EM Strasbourg. Ils étaient chargés d'écouter les dirigeants lors d'échanges en petits groupes et de synthétiser leurs réflexions.

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Ces échanges étaient rythmés selon des régles très simples.

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Les étudiants partagent leurs perceptions des échanges entre les dirigeants et ébauchent les maquettes.

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Photo Pascal Bastien

Les post-it sortent rapidement avec de premiers dessins !

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Et hop, quelques coups de laser plus tard, cette maquette traduit comment en décloisonnant une usine, on révèle le potentiel créatif des employés.

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“Manage Me”, la deuxième maquette est en cours de montage !

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Entre 2 découpes, de nombreuses explications sont données sur le co-fablab. Le fablab était présent pour produire les pièces avec les machines mais aussi pour inciter et guider le passage à la réalisation des maquettes à partir des idées.

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Photo Vincent Froehlicher

Synthèse des échanges et maquettes sont présentées par les étudiants devant les dirigeants.

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Sauf mention contraire, les photos sont de Emmanuel LAURENT

Rencontre Far East Connection

Nous l'avions évoqué entre les porteurs de fablabs du grand est de la France : organiser une rencontre pour mieux se connaître et échanger. C'est chose faite depuis le samedi 13 septembre ! Une rencontre qui a réunit une douzaine de fablab et autres ateliers de fabrication.

Plusieurs sessions de 30 minutes à 1 heure sur des sujets posés directement par les participants ont été réalisées. Les notes brutes sont disponibles sur ce pad (merci à Caroline qui a consacré une large partie de la journée à la prise de ces notes!). Dans ce billet, j'ai choisi 3 sessions qui m'ont particulièrement intéressées et j'en ai tiré une synthèse et des réflexions. Celles-ci ne reflètent que mon point de vue et non l'intégralité des échanges !

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chaussure

photo Makery (creative commons)

Fabrication distribuée

Proposé par Emmanuel Gilloz et Alain Skiba de Openedge

L'idée est de produire de petites séries de pièces (typiquement d'une dizaine à 300 pièces) en s'appuyant sur les machines disponibles dans les fablabs et les autres lieux de fabrication numérique. Ce type de production est particulièrement adaptée à l'impression 3D où la production d'une centaine de pièces peut prendre un temps conséquent sur une seule machine tout en n'étant pas économiquement faisable avec des méthodes classiques d'injection. Concrètement, une plate-forme web centralise les demandes d'artisans ou de TPE et distribue la production entre des possesseurs d'imprimantes. Cette plate-forme gérera, de manière transparente pour le client, la répartition entre les différents producteurs. Tout un processus est à mettre en place pour assurer une qualité homogène, un respect des délais, un suivi de chaque commande, etc… La plateforme 3Dprintskin explore déjà ce modèle.

Du point de vue des fablabs, cela permet de faire fonctionner les imprimantes 3D parfois sous-utilisées ou de faire des démonstrations avec des pièces “utiles” plutôt que les habituelles figurines ! En utilisant l'imprimante lorsqu'elle n'est pas demandée par les makers, cela peut constituer un revenu complémentaire pour le fablab.

Cette session interroge de manière très concrète l'assertion selon laquelle un fablab serait une usine de micro-production ainsi qu'il est souvent expliqué dans la presse. Les imprimantes 3D des fablab, mais aussi les découpes laser et les CNC sont suffisamment performantes pour permettre techniquement ces micro-productions. La proposition a soulevé nombre de questions : Y a t'il moyen de gérer ces micro-productions ? Qui sera chargé de réaliser ces fabrications : le fab manager, les makers, des bénévoles sans projet personnel mais désireux de participer au développement du fablab ? Comment gérer la répartition du temps d'impression entre makers et production ?

Animation et modèle économique

Session proposée par les membres du Nybi

Cette session a surement été l'une des plus intéressantes puisque tous les fablabs sont concernés. Nous avons beaucoup discuté de la façon d'animer les fablab et avons dérivé sur les modèles économiques. 3 modèles se sont dégagés : institutionnel, autonome et mixte.

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photo Emmanuel Laurent

Animations

Une approche courante dans les fablab est de ne pas faire “à la place” des utilisateurs mais de former à l'utilisation des machines, d'être prêt à répondre aux questions et de guider en fonction des demandes. Cette position incite fortement les utilisateurs à être actif sur leur projet et à ne pas attendre qu'on les prenne en charge. Le temps à consacrer à un utilisateur peut parfois être plus court en faisant à sa place plutôt que de le former. Outre le fait que cette approche ne rendra pas les utilisateurs autonomes pour leur prochain projet, on n'est plus dans le rôle d'un fablab. Si on reste sur un service rendu à un utilisateur, on peut passer à un service payant (dessin et impression 3D d'une pièce par ex.) mais qui va réaliser le travail ? Un maker bénévole du fablab ? un membre de l'équipe ?

Une solution de formation qui fonctionne est le workshop à thème. Par exemple “Fabrique ta lampe” sur un après-midi avec apprentissage des logiciels et outils tout en créant un objet personnalisé que l'utilisateur remporte. Cela permet une montée en compétence en douceur.

Modèle institutionnel

Le fablab fonctionne alors intégralement sur des subventions, pour les locaux, le matériel, le fonctionnement en incluant les salaires des animateurs. La principale difficulté est la disponibilité des financements publics surtout pour le fonctionnement annuel. Les dossiers et leurs gestions demandent également du temps.

Le financement public impose de rendre un service public comme l'accueil de grand public et de consacrer du temps aux explications et aux formations. Le fonctionnement risque aussi d'être plus formaté et peut offrir moins de liberté quant à des projets plus techniques ou ayant des besoins spécifiques.

En quoi cette approche est différente des anciens clubs système D et autres clubs informatiques d'antant ? Les clubs informatiques avaient leur raison d'exister à une époque où les ordinateurs étaient difficiles d'accès en raison de leur coût et des connaissances techniques nécessaires. Avec leurs démocratisations et les ressources disponibles sur internet, les clubs informatiques ont disparu sauf pour des publics complètement novices. Est-ce que les fablabs subiront le même sort dans 5 ou 10 ans ? Avec des imprimantes 3D moins chères, les gens auront-ils leurs propres matériels et les fablabs n'auront plus de raison d'être ?

Modèle autonome

La motivation principale est de ne pas dépendre de subventions ou d'un pouvoir politique par idéologie. Cela permet de défendre des idées comme le logiciel libre ou le DIY. Le constat dressé est simple : “une énergie impressionnante pour peu de retour sur investissement”. Ce fonctionnement impose de consacrer énormément de temps bénévole à la gestion et à l'animation du lab au détriment des projets personnels de chacun. Les utilisateurs sont parfois prêt à donner un coup de mains ce qui nécessite une bonne préparation des actions en amont.

Une solution possible est de recentrer le lab sur le noyau dur : faire une communauté de makers pour les makers. Les financements sont à trouver au sein de cette communauté. Le lab reste ouvert à des publics extérieurs qui regardent, apprennent en posant des questions et intégrent la communauté au bout d'un temps d'apprentissage.

Modèle mixte

L'intermédiaire entre les 2 modèles précédents est de financer en partie avec de l'argent public et des apports privés. L'appel à de la subvention permet de financer un local et/ou du matériel mais nécessite tout de même d'offrir un service public en retour. Ces services sont alors assurés par des bénévoles de la structure. Un mode intermédiaire est que les makers consacrant du temps à ces services (accueil du public, formation, accompagnement) ont un accès privilégié au fablab.

Artiste et fablab

Session proposée par Elise Alloin (Technistub)

Si les apports techniques aux artistes paraissent évident dans un fablab, la question inverse, l'apport des artistes aux fablab, m'intéressait tout particulièrement.

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photo Emmanuel Laurent

Le concept de fablab remet en cause la façon de concevoir et produire des objets, celle d'utiliser des machines ou des technologies et celle de l'accès à la connaissance technique. Dans leur démarche de création, les artistes remettent en question des processus, détournent objets et technologies, perçoivent des objets selon un regard très différent de celui d'un geek ou d'un technicien. Si l'approche des makers et des artistes et l'usage des moyens techniques ne sont pas les mêmes, finalement les démarches sont assez proches et devraient s'enrichir mutuellement ! On parle de la fibre créative d'un artiste, d'un designer ou même d'un chercheur mais quid de la fibre créative des makers et des geeks ?

L'essence même d'un fablab, en dehors de l'accès aux moyens techniques, est de faire émerger idées et projets en partageant des connaissances et en permettant à tous de confronter son projet aux autres. Que pourrait-il se passer si la communauté d'un fablab intégrait des artistes, designers et plasticiens ? L'enrichissement pourrait concerner la conception même d'un projet, par exemple avec des méthodes de design thinking mais pourrait aussi concerner les processus créatifs en eux-mêmes.

Pour accéder à des moyens techniques (atelier, espace de travail, …) et pour interagir avec des milieux variés, les artistes pratiquent les résidences artistiques : un espace de travail sur une durée de quelques mois. En dehors de ces lieux “classiques”, les artistes investissent les laboratoires de recherche universitaire mais aussi les entreprises. Laboratoires et entreprises accueillent des artistes afin d'avoir un regard autre sur leurs activités et d'apporter de nouvelles dynamiques. Pourrait-on imaginer des résidences d'artistes dans des fablabs afin d'interroger les makers et les porteurs de projets sur leurs activités ? Serait-il utile d'être questionné sur la portée des activités des fablabs ?

Rencontre Design & Fablab à Mulhouse

Le 24 Juillet, le CO-fablab a organisé une soirée d'échange entre designers sur l'utilisation des fablab. Le but était de montrer comment le fablab peut constituer un espace d'échange entre créatifs, favoriser des rencontres improbables et concrétiser des projets en associant des compétences variées.

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Après un tour de présentation de la douzaine de participants où chacun a pu, plus ou moins longuement, décrire son activité et ses besoins, le concept du fablab a été présenté par Emmanuel. Il a détaillé la différence entre l'accès à un fablab regroupant des amateurs comme Technistub et les services que le CO-fablab apportera à des designers professionnels et plus généralement à des porteurs de projets. Ces porteurs “professionnels” vont fréquenter le lieu selon les besoins de chacun de leur projet et non de manière systématique. Les usages seront proches de ceux d'un espace de co-working, avec la nécessité de services de qualité (réservation de postes de travail, ouverture en journée,  accompagnement technique par un permanent, …).

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Anne-Virginie Diez et Serge Schielin ont ensuite présenté l'observatoire MAD design qui explore l'interaction entre art et design depuis 2010. “Notre but est d’éclairer le design qui s’échappe de la seule notion utilitaire, et de mettre en valeur la dimension créative et l’innovation”, raconte Serge. MAD design a organisé plusieurs expositions et biennales de design d'auteur de la région du Rhin supérieur (éditions de Schiltigheim en 2011, Mulhouse en 2013 et Sélestat en 2014).

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La prochaine biennale, en 2016, touchera un nombre de créateurs plus large avec un espace d'exposition plus important. Elle sera portée par une structure en cours de création : le “Centre rhénan supérieur du design”. Ce centre proposera d'autres services sous forme de documentations et de lettres d'information.
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Elise Alloin a ensuite présenté lyijy ennusteita, son installation artistique composée de lettres en plomb, réalisée avec l'appui de Technistub et du CO-fablab. Même si l'installation s'éloignait du thème du design, elle permet d'illustrer très concrètement comment les moyens techniques d'un fablab permettent d'aider à résoudre les difficultés techniques d'une création plastique. Réalisation de moules en aluminium, fonderie de plomb, soudure plomb/acier galvanisé, découpe de mousses pour l'emballage, etc… Et beaucoup plus que les moyens techniques disponibles, Elise a eu accès à une communauté de makers et de créatifs pour échanger sur ses problématiques. Ce type d'approche sera développée dans le cadre du CO-fablab pour des projets de designers, des réalisations de plasticiens ou des projets culturels.

La soirée s'est conclue par un repas participatif où les participants ont pu croiser leurs besoins et échanger leurs coordonnées.

Transition énergétique et fablab

Mulhouse 100 % est une association d'entrepreneurs agissant pour la transition énergétique du territoire Mulhousien. Son objectif est de faire reculer la précarité et de restaurer la prospérité locale en allégeant et relocalisant progressivement la production d’une ressource critique pour tous : l’énergie.

Les axes de travail de Mulhouse 100 % sont nombreux, de partenariats avec des énergéticiens à des actions citoyennes. L'association sollicite le fablab de Mulhouse pour développer des jeux urbains sur le parc de Kingersheim sur le thème de l'énergie. L'idée est d'aller au delà de panneaux explicatifs ou de maquettes de démonstration pour impliquer les jeunes, et les plus grands, dans l'utilisation de l'énergie.

Une soirée de brainstorm avec quelques makers de Technistub a permis de produire une première série d'idées : vélo pour produire de l'électricité, barbecue solaire, balançoire alimentant un panneau d'affichage lumineux,… avec tout un ensemble de solutions techniques.

Un premier document met en forme ces idées et leurs installations sur le parc.

Dans la foison de projets à Technistub, Mathieu, maker à Technistub, avait déjà commencé à travailler sur un vélo pour produire de l'électricité ! Son idée est de disposer d'un vélo sur des camps scouts pour charger des batteries ou pour alimenter un ordinateur portable. Ce projet servira de premier prototype d'un vélo producteur d'énergie sur le parc de Kingersheim.

On voit ici très bien illustré l'intérêt d'une communauté pour croiser les projets des uns avec les besoins des autres. Le prototypage des autres projets est en cours avec l'appui de Technistub et de sa communauté.

Impression 3D à Graph am Rhein

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La Fremaa, Fédération Régionale des Métiers d’Art d'Alsace, a organisé un salon des arts graphiques à St-Louis du 30 Mai au 1er Juin. Une table ronde sur l'impression 3D a été préparée avec différents fablabs d'Alsace:  AV-Lab (Strasbourg), La Fabrique (en projet - Strasbourg) et Technistub/CO-FABLAB (Mulhouse).

L'idée était de confronter cette technologie numérique, accessible depuis peu à un coût réduit, avec l'activité des artisans d'art basée sur des savoirs anciens et souvent manuels. L'assemblée était peu nombreuse mais les débats n'ont pas été moins riches. Cette technologie qui permet de reproduire des objets à l'identique, va t'elle tuer le geste de l'artisan ? L'artisan sera t'il réduit à la “simple” conception d'objets qui seront imprimés chez les particuliers ? L'impression 3D va t'elle rendre obsolète la production en petite série ? Comment les artisans peuvent-ils mettre à profit l'impression 3D ? Ces questions ont été débattues et, si les réponses n'ont pas été établies, cette table ronde à contribuer à définir de futurs usages de l'impression 3D.

Vous avez besoin de débattre de l'impression 3D ou d'organiser une démonstration de cette technologie ? Contactez-nous !

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Fablab et innovation sociale en Alsace

L'economie Sociale et Solidaire (ESS) est réduite, à tord!, à l'assistance aux personnes défavorisées ou aux logements sociaux. Elle couvre en fait des secteurs bien plus larges et de nombreux secteurs de l'économie.

L'innovation en ESS est également bien développée ainsi que le détaille une étude de la Région Alsace. L’innovation sociale consiste à élaborer des réponses nouvelles et créatives aux besoins sociaux non ou mal satisfaits, en matière de produit, de service, de mode d’organisation ou de distribution. C’est un facteur de développement des territoires au même titre que l’innovation dite technologique.

Ce troisième carnet de l’ESS, créé par la Région Alsace, présente les acteurs de l’innovation sociale ainsi que les projets concrets mis en œuvre dans la région.

Les fablab et les espaces de coworking prennent leurs places dans cet environnement et contribuent à développer la créativité technologique comme la créativité sociale.

Extrait du carnet :

Découpe numérique à l’école HEAR

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L'école des beaux arts de Mulhouse (le Quai) a sollicité les fablab de Mulhouse et de Strasbourg pour équiper leur atelier avec une découpe numérique et pour former enseignants et étudiants à cette nouvelle technique. L'école du Quai est déjà équipée d'une découpe laser et une imprimante 3D va arriver sous peu : la découpe numérique manquait donc au panel des outils numériques !

La formation de 4 jours a permis de montrer l'utilisation des logiciels de dessin et de pilotage de la machine mais aussi d'assembler la machine recu en kit avec un groupe d'étudiants ! La quatrième journée a permis de réaliser quelques pièces dessinées pendant la prise en main des logiciels.

Ce type de formation permet d'implanter rapidement les techniques de fabrication numérique auprès d'écoles ou de professionnels et sera reconduite régulièrement.

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Cours hors les murs

4 étudiants du GEii Mulhouse (DUT Génie Électrique et Informatique Industrielle) - option énergies renouvelables - viennent découvrir l'univers du Fablab de Mulhouse accompagnés par Eric Hueber et Bertrand Simon.

Pour une mise en jambe immédiate, fabrication d'éoliennes sur place avec des éléments de récupération (moteurs transformés en génératrice, découpe des pales dans de la tôle, support en bois). En une après-midi, conversion d'un moteur en génératrice et fabrication d'une éolienne type Savonius et d'une autre à axe horizontal puis test de la génération d'électricité.

Le cours s'est rapidement transformé en un jeu de découverte et d'apprentissage de techniques variées. Ce principe sera reconduit et surtout poursuivi au-delà de la première initiation en travaillant sur un projet complet sur plusieurs journées !

Tables rondes & salons en 2013

Au cours du 2ième semestre 2013, plusieurs participations à des tables rondes et salons ont permis de montrer la pertinence des fablabs pour les entreprises et plus généralement pour le monde professionnel. En 2013, ces présentations concernaient Technistub et seront poursuivies en 2014 dans le cadre du CO-FABLAB de Mulhouse.


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Edge Fest 5 juillet (Strasbourg) : journée d'échanges sur la dynamique autour du numérique à Strasbourg à la Plage Digitale (espace de coworking). Participation à une table ronde sur l'impression 3D et les fablabs


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SALM 28 et 29 octobre (Sélestat) : Semaine des Technologies numériques pour le traitement des surfaces et la personnalisation. Présentation des techniques d'impression 3D et de CNC en partenariat avec AV-lab (fablab Strasbourg) dans la matériauthèque mobile du PAMA.

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Journée E-entreprises 18 Novembre (Belfort) : Démonstration et conférence sur l'impression 3D pour les entreprises lors d'un forum, organisé par la CCI de Belfort, sur le numérique en entreprises.


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COGITO 28 novembre (Strasbourg) : Salon de l'économie numérique et de l'innovation. Présentation des fablabs en partenariat avec le AV-lab et animation de plusieurs conférences sur l'apport des fablabs aux mondes professionnels et industriels.

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